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Petits conseils
Petits conseils
Gérer sa réputation « est » et sera l’enjeu de demain. Les réseaux sociaux comme Facebook ont pris une telle importance dans nos vie, au même titre que Google, qu’il est difficile d’envisager une utilisation d’internet sans faire appel à l’un ou l’autre.
Les jeunes entre 15 et 17 ans utilisent Facebook à outrance et sans limite ou auto-régulation de ce qu’ils y postent. Dans quelques années, ils se verront confrontés à de graves problèmes de gestion de réputation en ligne. Imaginez le temps et le travail qu’il faudra pour repasser sur 10 ans de post, de vidéos et de photos répartis sur toute la toile et les différents profils de leurs 5 000 amis (5000 étant la limite pour un profil Facebook).
Il en va de même pour les entreprises. Si vous ne maîtrisez pas entièrement votre présence en ligne d’autres s’en chargeront à votre insu. Si vous avez de la chance, ce seront des employés motivés et sympathiques qui créerons des groupes/pages/blogs sur l’entreprise pour dire comme c’est formidable de travailler chez vous. Dans le pire des cas, l’inverse ^^.
Une chose que je remarque très souvent, c’est personne ne configure ses « Privacy » (paramètres de confidentialité). Tout le monde accepte tout le monde, on retrouve des profils avec 50000 amis… Le problème est que tout le monde pense que comme son profil n’est pas accessible sans que l’on accepte une invitation, alors tout va bien. Une recherche dans Google ne mènera pas jusqu’à mon profil… Oui mais c’est sans compter sur la configuration des Privacy et sur les profils « Ouvert » de certains de vos amis.
Nous entrons là dans un grand débat concernant les PMI/PME françaises. Pourquoi un grand débat ? Et bien essentiellement parce que la plupart des entreprises Française aujourd’hui considèrent plus internet comme un mal que comme un bien.
Les entreprises sont face à un nouveau système de communication hyper rapide, l’internet. Là où il y a encore 15 ans une rumeur sur la mauvaise qualité des services d’une entreprise restait inconnue du grand public à moins de passer dans la page d’un grand quotidien, aujourd’hui il ne faut que quelques heures/jours/semaines pour faire chuter une marque dans la tourmente.